Dix-Huit

Certaines choses méritent de rester.

Les objets participent silencieusement à la manière dont nous habitons le monde, et leur beauté ne réside pas seulement dans leur forme, mais dans la relation qu’ils rendent possible.

Une assiette qui sert chaque dimanche. Un vase qui accueille les premières fleurs du printemps comme les dernières branches de l’hiver. Une tasse qui passe d’une génération à l’autre.

Dix-Huit croit aux objets que l’on utilise, que l’on garde, que l’on répare et que l’on transmet. Aux choses qui deviennent plus belles parce qu’elles ont vécu.

Non pas pour ajouter de la beauté au monde, mais afin d’apprendre à mieux la voir.

Tasses anciennes en porcelaine fleurie et dorée — collection DIX-HUIT
Vaisselle ancienne terre de fer sur une table de petit-déjeuner — DIX-HUIT

Nous aimons les maisons qui portent les traces de ceux qui les habitent.

Celles où rien ne semble avoir été installé pour être photographié. Où les livres restent ouverts, les fleurs fanent doucement, les assiettes se dépareillent au fil des années et les objets trouvent leur place sans qu’on la leur ait vraiment choisie.

Nous pensons qu’une maison est davantage qu’un lieu. Qu’elle est un refuge où la vie laisse son empreinte. Que les objets prennent leur valeur dans les gestes qu’ils accompagnent. Que les saisons donnent un rythme au quotidien. Que recevoir est une manière de dire « je t’aime ». Et qu’il est encore possible de ralentir. Parce que la poésie n’est pas réservée aux livres.

Tasse ancienne terre de fer et petite cuillère en métal argenté sur une table en lin

L’art de la sélection au Dix-Huit 

Chez Dix-Huit, chaque objet est chiné et choisi un à un par les yeux d’Alicia.

Elle les sélectionne avec cette règle toute simple : ne proposer que des objets qu’elle aurait elle-même envie de garder. Ceux qui arrêtent le regard, éveillent un souvenir ou donnent immédiatement envie de leur faire une place dans la maison.

Anciens ou plus contemporains, art de la table ou objet de curiosité, elle vient les choisir pour leur poésie, leur matière, leur patine, mais surtout pour ce qu’ils racontent et les gestes du quotidien qu’ils accompagneront.

Chaque pièce rejoint ensuite une collection parce qu’elle participe à son histoire, à son atmosphère ou encore à un moment particulier de la maison.

Dix-Huit ne cherche pas les objets parfaits ni les objets tendance, mais eux que l’on aime utiliser, regarder, garder près de soi et que l’on pourrait même, un jour, avoir envie de transmettre.

Des objets choisis comme si nous allions les garder.
Des objets auxquels tenir.

Une femme avec des boucles d'oreilles pendantes, portant une robe noire, est assise contre un mur en pierre, avec des arbres en arrière-plan, en noir et blanc.

À vous qui êtes entrés au Dix-Huit,

Merci d’avoir franchi le seuil de cette maison. Ma maison, d’une certaine manière, mais que j’espère aussi un peu la vôtre.

Je m’appelle Alicia et je commence ici une aventure dont je ne connais pas encore tout à fait la destination.

J’aime la poésie, les maisons, recevoir, composer, créer. J’ai toujours aimé chiner et je suis tombée amoureuse de la terre de fer il y a plus de quinze ans.

Parmi mes premiers souvenirs de beauté, il y a la maison de ma grand-mère. Les fleurs, les odeurs, la table, les objets qui semblaient avoir toujours été là. Rien n’était vraiment mis en scène et pourtant, à mes yeux, tout était beau. Je crois qu’une partie de ma sensibilité est née là.

Mon langage d’amour passe souvent par la maison : dresser une table, préparer quelque chose, recevoir ceux que j’aime. Composer, peut-être, mais surtout créer les souvenirs qui resteront.

Dix-Huit est une façon de faire confiance à tout cela. À mon instinct, aux rencontres, aux hasards et à ce qui m’émeut.

Alors j’ouvre la porte.

Merci d’être ici, au tout début. ♡

Avec toute ma tendresse,
Alicia